L’écologie, le recyclage, l’économie font partie intégrante de la vie d’aujourd’hui. Les entreprises aussi doivent s’inspirer de ces grands thèmes et ainsi modifier leurs habitudes de travail. Pour ces grandes consommatrices de papier ( selon une étude Lexmark de 2008, chaque salarié européen imprime en moyenne 30 pages par jour), une solution a peut-être été trouvée : le papier « effaçable ».
Une première tentative a été réalisée en 2003.
Toshiba avait lancé une imprimante ainsi qu'une machine appelée "e-blue", qui permettaient d'effacer l'encre en chauffant la feuille. Vendue relativement chère (200 000 yens soit 1 690 euros), cette méthode nécessitait un papier spécial qui a nui aux performances de l'invention.

Aujourd’hui, Xerox propose une nouvelle solution basée sur la sensibilité des pigments à la luminosité, qui permet de faire disparaître l’écriture au bout de 16 à 24 heures. Un prototype d'imprimante a d’ailleurs déjà été réalisé dans le centre de recherches du groupe, PARC (Palo Alto Research Center).
Cette nouveauté devrait voir le jour d’ici 3 à 5 ans.